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La Malle aux trésors de Bertrand Tavernier, à écouter

Conteur truculent et gourmand, Tavernier ouvre pour vous sa Malle aux  trésors et en tire des souvenirs, des coups de coeur, des histoires… qui  ont jalonné sa vie de cinéphile. Avec la découverte de merveilles  oubliées sorties de sa dvdthèque. 

 

   

 
 

Mes toutes dernières découvertes

À l’occasion de cette nouvelle rencontre, il vient évoquer ses dernières  pépites, qui couvrent un très large panel de genres : des films noirs  comme Afraid to Talk de E. L. Cahn (1932) ou The Gangster de G. Wiles (1947) ; un western comme The Last of the Fast Guns de G. Sherman (1958) ; un film de guerre (The Bold and the Brave, 1956) et un film d’aventures (Captain China, 1950) de Lewis R. Foster. Sans oublier deux raretés du très mystérieux réalisateur John H. Auer : le mélodrame Tam Tam sur l’Amazone (1948) et le polar City That Never Sleeps (1953).  

Séance du 11 mars 2012 (durée : 2h) 

 
 

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Les survivants de la liste noire

Bertrand Tavernier raconte  l’après liste noire, ou comment certains ont pu poursuivre leur  carrière, en exil en Europe ou en réussissant à faire remettre leurs  noms sur un générique aux États-Unis. Au travers d’extraits choisis dans  les films de sa dvdthèque personnelle, il revient ainsi sur la  renaissance de John Berry (Menaces dans la nuit), Jules Dassin (Du  Rififi chez les hommes), Joseph Losey (Temps sans pitié), Bernard  Vorhaus (L’Incroyable Monsieur X), Abraham Polonsky (Willie Boy) ou  encore Cy Enfield (Zoulou). Dalton Trumbo sort officiellement de la  liste noire en 1960 lorsque Otto Preminger demande qu’il soit inscrit au  générique en tant que scénariste d’Exodus sous son vrai nom, après  avoir dû utiliser un nom d’emprunt ou accepté de ne pas être crédité  comme pour Cow-Boy de Delmer Daves. Idem pour Albert Maltz sur Les  Proies de Don Siegel ou encore Michael Wilson sur Lawrence d’Arabie de  David Lean.  

Séance du 27 mars 2011 (durée : 2h) 

 
 

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Les réalisateurs de la liste noire

Au gré des pépites de sa  dvdthèque, Bertrand Tavernier revient sur les carrières de réalisateurs  inscrits sur la liste noire d’artistes - communistes ou non - à qui les  studios américains, en plein maccarthysme, refusaient tout emploi.
Dans  les années 50, la tristement célèbre liste noire établie par la  Commission McCarthy met sur le banc de touche ou contraint à l’exil  pendant plusieurs années, faute de travail ou pour éviter la prison, un  nombre impressionnant de scénaristes ou metteurs en scène, dont certains  figurent dans “Amis américains” le livre d’entretiens menés par  Bertrand Tavernier (Éd. Actes Sud, 2008). Au travers d’extraits choisis  dans les films de sa dvdthèque personnelle, il évoque les carrières  ainsi compromises de John Berry (Menaces dans la nuit), Joseph Losey (Le  Rôdeur), Donald Trumbo (Gun Crazy), Edward Dmytryk (The Sniper),  Abraham Polonsky (Force of Evil), Cy Endfield (Sound of Fury), Herbert  Biberman (Le Sel de la terre)… 

Séance du 19 décembre 2010 (durée : 2h) 

 
 

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Les oubliés du cinéma français

Bertrand Tavernier est un infatigable explorateur du cinéma américain. Mais pas seulement. Son film Laissez-passer l’avait    déjà prouvé : il lui tient à coeur de distinguer des oeuvres et des    talents français injustement méconnus. Riche de titres rares de   célèbres  cinéastes, comme Coeur de lilas (1932) d’Anatole Litvak, Bonne chance ! (1935) de Sacha Guitry, Le Dernier Tournant (1939) de Pierre Chenal, Les Otages (1939) de Raymond Bernard, ou encore Le Café du Cadran (1946)    de Henri Decoin, cette Malle aux trésors est également l’occasion de    conter les parcours hors norme de cinéastes plus marginaux, comme Henri    Calef (Jericho, 1945), Edmond T. Gréville (L’Envers du paradis, 1953) ou Jean Faurez (La Vie en rose, 1947). 

Séance du 26 septembre 2010 (durée : 2h) 

 
 

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Les films de mes 15 ans

L’année de ses quinze ans, en 1956,   Bertrand Tavernier voit s’allumer sa passion du cinéma grâce à des  films  de genre sur lesquels il revient au cours de cette Malle aux  trésors  plus autobiographique que les autres. Cette année-là, il  découvre de  grands metteurs en scène avec Les Trois Lanciers du Bengale de Henry Hathaway (1935), Les Aventures de Capitaine Wyatt de Raoul Walsh (1951) ou encore Aventure dans le Grand Nord de William A. Wellman (1953), mais se passionne également pour des séries B dont il a le secret : La Sorcière rouge d’Edward Ludwig (1948), La Mission du commandant Lex d’André De Toth (1952)… et deux films avec le cultissime Eddie Constantine : Cet homme est dangereux (1953) et Ça va barder ! (1955). 

Séance du 27 juin 2010 (durée : 2h) 

 
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